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Assainissement non collectif

Fosse septique

Création, remplacement et mise en conformité de fosses toutes eaux et de filières de traitement, de l’étude de sol à la remise en état du terrain.

Fosse septique

Assainissement non collectif

Une entreprise fosse septique qui connaît le terrain de la presqu’île

Vous cherchez une entreprise fosse septique capable de mener un dossier d’assainissement de bout en bout, de l’étude de sol jusqu’à la remise en état du jardin ? Terrassement Ramatuelle JMJ réalise la création, le remplacement et la mise en conformité des installations d’assainissement non collectif sur Ramatuelle et les communes voisines de la presqu’île de Saint-Tropez. Nous sommes terrassiers : la fouille, la pose des cuves, le lit de sable, les tranchées et le remblaiement sont notre quotidien.

À Ramatuelle, la question se pose plus souvent qu’ailleurs. Une grande partie du territoire est faite de campagne, de vignes et de collines où les maisons sont dispersées, loin du réseau public. Entre le village perché, les hauteurs des moulins de Paillas, les abords de Pampelonne, L’Escalet ou Bonne-Terrasse, de nombreuses propriétés ne sont pas raccordées au tout-à-l’égout et doivent traiter leurs eaux usées sur place. Le même constat vaut pour une partie de Gassin, de La Croix-Valmer et des collines de Cavalaire-sur-Mer.

Beaucoup de ces installations datent d’une époque où l’on se contentait d’une simple fosse et d’un puisard. Elles ne répondent plus aux prescriptions de l’arrêté du 7 septembre 2009 modifié, qui encadre les installations jusqu’à 20 équivalents-habitants. Lors d’un contrôle du SPANC ou d’une vente, le verdict tombe et des travaux deviennent nécessaires. Notre rôle est de vous proposer la filière la mieux adaptée à votre parcelle, puis de la construire proprement.

Vous avez un seul interlocuteur : nous visitons le terrain, nous vous remettons un devis détaillé sous 48 heures et nous coordonnons l’ensemble du lot, y compris l’évacuation des anciennes cuves et le réemploi des terres lorsque c’est possible.

50%Seuil de boues déclenchant la vidange
10 ansDélai maximal entre deux contrôles SPANC
3 ansValidité du diagnostic à la vente
48 hPour recevoir votre devis détaillé
Pelle mécanique en pleine fouille sur un terrain de la presqu’île

Comment ça fonctionne

Fosse toutes eaux et traitement : les deux étages d’une installation

Une installation conforme repose toujours sur deux fonctions distinctes. La première est le prétraitement, assuré par la fosse toutes eaux. Elle reçoit l’ensemble des eaux usées de la maison, eaux des toilettes comme eaux de cuisine, de salle de bains et de lave-linge. Les matières solides s’y déposent et se liquéfient, les graisses remontent en surface. C’est une cuve étanche, enterrée, ventilée par une entrée d’air et une extraction des gaz en toiture. Pour en savoir plus sur la pose de la cuve elle-même, consultez notre page installation de fosse toutes eaux.

La fosse ne traite pas les eaux : elle les prépare. Les effluents qui en sortent doivent ensuite passer par un dispositif de traitement, qui les épure avant qu’ils ne rejoignent le sol ou, lorsque la réglementation l’autorise, le milieu hydraulique superficiel. Plusieurs filières existent :

  • L’épandage par tranchées d’infiltration, lorsque le sol en place est suffisamment perméable et épais. Voir notre page épandage.
  • Le filtre à sable, vertical drainé ou non drainé, qui reconstitue un sol épurateur quand le terrain naturel ne convient pas. Détails sur la page filtre à sable.
  • Le filtre compact, un dispositif agréé qui remplace le sable par un média filtrant et occupe beaucoup moins de place.
  • La micro-station d’épuration, qui réunit prétraitement et traitement dans une même cuve grâce à une aération électrique.

Le choix ne dépend pas d’une préférence : il découle de la nature du sol, de la surface disponible, de la pente, de la taille de l’habitation et de la présence éventuelle d’eau à faible profondeur.

  • Fosse toutes eaux dimensionnée selon le nombre de pièces principales
  • Ventilation primaire et extraction en toiture
  • Regards de visite accessibles pour l’entretien
  • Traitement adapté à la perméabilité du sol
  • Distances respectées vis-à-vis des limites et des arbres
  • Poste de relevage si la pente l’impose

Vente, contrôle, obligations

Le rôle du SPANC et le cas particulier de la vente

Chaque commune est rattachée à un service public d’assainissement non collectif, le SPANC. Il vérifie la conception et l’exécution des installations neuves ou réhabilitées, puis contrôle périodiquement le fonctionnement des installations existantes, au plus tous les 10 ans. À l’issue d’un contrôle, il peut classer l’installation comme non conforme et demander des travaux, avec des délais qui varient selon le risque pour la santé ou l’environnement.

La vente d’une maison est le moment où tout s’accélère. Le vendeur doit fournir un diagnostic de l’installation daté de moins de 3 ans. Si ce document fait apparaître une non-conformité, l’acquéreur dispose d’un an après la signature de l’acte pour réaliser la mise en conformité. Sur la presqu’île, où les transactions de propriétés en campagne sont fréquentes, nous intervenons régulièrement pour des acheteurs qui doivent tenir ce délai, ou pour des vendeurs qui préfèrent régler la question avant la mise en vente. Notre page mise aux normes de l’assainissement détaille cette démarche.

  1. Étude de sol et conception

    Un bureau d’études réalise des sondages et des tests de perméabilité, puis définit la filière et son dimensionnement. Nous pouvons ouvrir les fosses de sondage à la pelle, ce qui accélère l’étude. Plus d’informations sur l’étude de sol.

  2. Validation par le SPANC

    Le dossier de conception est déposé auprès du SPANC dont dépend votre commune. Les travaux ne démarrent qu’après son avis favorable. Les éventuelles autorisations d’urbanisme restent à la charge du maître d’ouvrage.

  3. Préparation et terrassement

    Déclarations DT-DICT via le guichet unique si des réseaux passent à proximité, implantation, fouille de la cuve, tranchées ou excavation du filtre, tri des terres et évacuation de l’ancienne fosse.

  4. Pose et raccordements

    Lit de pose, mise à niveau des cuves, remplissage en eau pour équilibrer les pressions, raccordement des canalisations, ventilation, mise en place des matériaux filtrants et des regards.

  5. Contrôle de bonne exécution

    Avant remblaiement, le SPANC vient vérifier que l’installation correspond au projet validé. Tranchées et cuves doivent donc rester visibles au moment de sa visite.

  6. Remblaiement et remise en état

    Remblai soigné, régalage de la terre végétale, nettoyage des accès et repli du matériel. Le jardin retrouve un aspect propre, prêt à être replanté ou engazonné.

Mini-pelle au travail dans un jardin

Contraintes locales

Roche, pente, petites parcelles et nappe : le terrain décide

Sur la presqu’île, deux maisons distantes de quelques centaines de mètres peuvent réclamer des installations totalement différentes. C’est ce qui rend l’étude de sol indispensable et l’expérience du terrain précieuse au moment du chantier.

Le socle rocheux des Maures

Sur les reliefs de Ramatuelle, de Gassin ou de La Croix-Valmer, le sous-sol est constitué de schistes, de micaschistes et de gneiss. La roche apparaît parfois à quelques dizaines de centimètres. Une fosse demande alors un brise-roche hydraulique, et un épandage devient souvent impossible faute d’épaisseur de sol. On se tourne vers un filtre à sable drainé, un filtre compact ou une micro-station, dont l’emprise est plus réduite.

Les terrains en pente et les restanques

Les anciennes restanques en pierre sèche compliquent l’implantation : il faut trouver une plateforme stable, éviter de déstabiliser les murs et gérer l’écoulement gravitaire. Lorsque la zone de traitement se trouve plus haut que la sortie de la maison, un poste de relevage permet de remonter les effluents.

Les petites parcelles

À Saint-Tropez ou dans les quartiers résidentiels proches du littoral, la surface libre est limitée par la piscine, la terrasse et les distances à respecter. Les filières compactes prennent alors tout leur sens, avec une mini-pelle capable de passer par un portail étroit.

La nappe dans la plaine de Pampelonne

Dans les zones basses, plus sableuses ou argileuses, l’eau peut remonter près de la surface en hiver. Il faut alors envisager des dispositifs étanches, parfois lestés contre la poussée d’Archimède, et travailler en période favorable.

Décaissement de terre au godet

Retours de terrain

Les erreurs fréquentes qui coûtent cher

Une installation d’assainissement est prévue pour durer de longues années. Les défauts de conception ou de pose se paient pourtant vite : odeurs, débordements, colmatage, voire obligation de refaire une partie des travaux. Voici ce que nous rencontrons le plus souvent lorsque l’on nous appelle pour un remplacement de fosse septique.

  • Démarrer sans avis du SPANC. Une installation posée sans validation préalable peut être refusée lors du contrôle, avec des reprises à la clé.
  • Sous-dimensionner la fosse. Une maison agrandie ou louée en saison accueille plus d’occupants que prévu. Le volume doit correspondre à la capacité réelle du logement.
  • Oublier la ventilation. Sans extraction haute, les gaz corrodent les ouvrages et les odeurs s’installent.
  • Remblayer avec des cailloux. Sur terrain rocheux, la tentation est grande de réutiliser les déblais tels quels. Des blocs contre une cuve peuvent la déformer ; le remblai doit être trié.
  • Négliger les eaux pluviales. Les gouttières ne doivent jamais être raccordées à la fosse. Lors des épisodes méditerranéens d’automne, un ruissellement mal géré peut inonder la zone de traitement.
  • Rendre les regards inaccessibles. Un dallage posé par-dessus rend chaque vidange compliquée.

Côté entretien, la vidange de la fosse toutes eaux s’impose dès que les boues atteignent 50 % du volume utile. Elle doit être confiée à un vidangeur agréé, qui vous remet un bordereau à conserver pour le prochain contrôle.

Budget et organisation

Ce qui fait varier le prix d’une installation

Chaque chantier fait l’objet d’un devis après visite, car les écarts entre deux terrains sont importants. Plusieurs éléments pèsent sur le montant final. La filière retenue d’abord : un épandage sur sol favorable ne mobilise pas les mêmes fournitures qu’un filtre à sable drainé ou qu’une micro-station. La nature du sous-sol ensuite, puisque la présence de roche allonge le temps de terrassement et demande un matériel spécifique. L’accès compte aussi : un chemin étroit, un portail réduit ou une forte pente imposent des engins compacts et des rotations de camion plus nombreuses.

S’ajoutent la dépose et l’évacuation de l’ancienne fosse, la longueur des canalisations entre la maison et la zone de traitement, un éventuel poste de relevage, et la remise en état attendue (terre végétale, dallage, reprise d’allée). Pour une première idée des ordres de grandeur, notre page tarifs donne des repères. Certains travaux d’assainissement non collectif peuvent, sous conditions, être financés par un éco-prêt à taux zéro : renseignez-vous auprès de votre banque.

Côté calendrier, comptez le temps de l’étude de sol et de l’instruction par le SPANC avant le chantier lui-même, qui dure généralement quelques jours. Sur la presqu’île, nous conseillons d’anticiper pour éviter la pleine saison estivale, où les accès sont saturés, et les semaines de fortes pluies d’automne. Si le réseau public arrive un jour dans votre rue, le raccordement devient obligatoire dans les 2 ans après sa mise en service : voir notre page raccordement au tout-à-l’égout.

Questions fréquentes

Fosse septique : vos questions avant de lancer les travaux

Les réponses aux interrogations que nous entendons le plus souvent lors des visites de terrain.

Comment savoir si mon installation actuelle est conforme ?

Le document de référence est le rapport du dernier contrôle réalisé par le SPANC dont dépend votre commune. S’il est ancien ou introuvable, vous pouvez demander un contrôle. Quelques signes doivent alerter : odeurs persistantes, eaux stagnantes dans le jardin, absence de fosse toutes eaux, simple puisard, ou regards introuvables. Une ancienne fosse septique qui ne reçoit que les eaux des toilettes, sans traitement derrière, ne correspond plus aux prescriptions actuelles.

Qui réalise l’étude de sol et est-elle obligatoire ?

L’étude est confiée à un bureau d’études spécialisé, qui définit la filière et son dimensionnement à partir de sondages et de tests de perméabilité. Le SPANC en demande généralement une pour instruire le dossier de conception. Sur la presqu’île, où le sol varie énormément entre roche affleurante et plaine sableuse, elle évite surtout de poser une filière inadaptée. Nous pouvons creuser les fosses de sondage pour faciliter le travail du bureau d’études.

Je viens d’acheter une maison non conforme, de combien de temps je dispose ?

Lorsque le diagnostic joint à l’acte de vente signale une non-conformité, l’acquéreur doit faire réaliser les travaux de mise en conformité dans l’année qui suit la vente. Ce délai englobe l’étude de sol, l’instruction par le SPANC et le chantier. Mieux vaut donc lancer l’étude dès la signature, voire avant si le vendeur l’autorise, pour ne pas se retrouver à terrasser en plein été ou sous les pluies d’automne.

Peut-on installer un assainissement sur un terrain très rocheux ?

Oui, dans la grande majorité des cas. La roche ne rend pas le projet impossible, elle oriente le choix de la filière et la méthode de terrassement. L’épandage est souvent écarté faute de sol épais, au profit d’un filtre à sable drainé, d’un filtre compact ou d’une micro-station. Pour la fouille, nous utilisons un brise-roche hydraulique monté sur pelle, et nous trions les déblais afin de ne remblayer autour des cuves qu’avec des matériaux adaptés.

Mon ancienne fosse peut-elle être réutilisée ?

Rarement. Les anciennes fosses septiques ont souvent un volume insuffisant, une étanchéité douteuse ou une conception qui ne correspond plus aux normes. Dans la plupart des chantiers, elle est vidangée par un professionnel agréé, puis démolie et évacuée, ou comblée lorsqu’elle ne peut pas être extraite sans risque. La décision se prend avec le bureau d’études et le SPANC, en fonction de l’état réel de l’ouvrage constaté à l’ouverture.

Faut-il être présent pendant le chantier ?

Votre présence n’est pas nécessaire chaque jour, mais il est utile d’être joignable. Nous faisons un point avec vous au démarrage pour valider l’implantation, les accès et l’emplacement du stockage des terres. Le rendez-vous du contrôle de bonne exécution par le SPANC se cale avant le remblaiement ; nous vous tenons informé pour que vous puissiez y assister si vous le souhaitez. En fin de chantier, nous faisons ensemble le tour de la remise en état.

Demande de devis

Parlez-nous de votre projet d’assainissement

Décrivez votre terrain, votre commune et votre situation (contrôle, vente, construction ou remplacement). Nous vous rappelons pour organiser la visite. Vous pouvez aussi passer par la page contact ou appeler le 06 01 24 69 16.

Réponse sous 24 h ouvrées. Ou appelez directement le 06 01 24 69 16.

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